June 27,2007
L'Avocat de la terreur
Un film documentaire interview de cinéma de 2007 de Barbet Schroeder sur l'avocat Jacques Verges présenté à la section Un Certain Regard du Festival de Cannes 2007.
Jacques Verges est né « colonisé » en 1925 en Indochine Française d’une mère vietnamienne et d’un père réunionnais, consul de France en Indochine chargé entre autre de maintenir le colonialisme dans l’Empire colonial français par la répression dissuasive, la terreur et la torture, les prisonniers politiques ect) à une époque ou les colonisés devaient s’écarter sur la route lorsqu’un occidental passait.
Il décide de vouer sa vie à la causes des nationalistes anti-colonialistes d’Indochine et d’Afrique et choisi le barreau des tribunaux comme vecteur de communication en plaidant pour les pires criminels de guerre (Klaus Barbie ... ) ou terroristes nationalistes anticolonialistes emblématiques (Djamila Bouhired qu'il épouse, Magdalena Kopp, Anis Naccache, Carlos...) et ultra médiatisée en finissant toujours par plaider stratégiquement contre la justice française, que les pires individus jugés et condamnés unanimement par la France ont des raisons valables de sa battre pour leur liberté en utilisant les mêmes solutions « cruelles et inhumaines » que celles utilisée s par la France pour maintenir son joug militaire sur ses ex colonies ( vagues d’attentats, meurtre, répression sanguinaire, enlèvement, tortures, terreurs etc ) Il se bat également contre les juifs sionistes d’Israël et Georges Bush qu’il considère comme des colonisateurs.
Le film cite : « Verges n’aura de cesse de rentrer dans le chou de la France jusqu’à ce qu’elle avoue s’être comporter comme des nazis de la Seconde Guerre mondiale vis à vis des nationalistes anti-colonialistes de son ancien empire ».
Djamila Bouhired
Djamila Bouhired (née en 1935) est une nationaliste algérienne, considérée comme un héros de la guerre d'indépendance.
Née dans une famille de classe moyenne, elle est scolarisée dans une école française. Elle rejoint le Front de libération nationale durant ses années étudiantes. Elle travaillera plus tard comme officier de liaison et assistante personnelle de Yacef Saadi à Alger.
En avril 1957, elle est blessée dans une fusillade et capturée par l'armée française. Elle est soupçonnée d'être une poseuse de bombe, inculpée de terrorisme, torturée et condamnée à mort. Son exécution est stoppée par une campagne médiatique menée par Jacques Vergès et Georges Arnaud. Ils écrivent un manifeste, publié la même année aux Éditions de Minuit, Pour Djamila Bouhired. C'est, avec le livre d'Henri Alleg La Question, l'un des manifestes qui alerteront l'opinion publique sur les mauvais traitements et les tortures infligés par l'armée aux indépendantistes algériens. Devant le tollé international soulevé par sa condamnation, elle est finalement graciée et libérée en 1962.
Elle travaille après sa libération avec Jacques Vergès, qu'elle épousera en 1965, sur Révolution africaine, un magazine centré sur les révolutions nationalistes africaines. Elle a eu 2 enfants de son mariage avec Vergès.
Sa vie a été adaptée au cinéma par Youssef Chahine, Djamilah sorti en 1958. Son parcours est aussi évoqué dans la première partie du film L'Avocat de la terreur consacré à Jacques Vergès.
Zohra Drif
Zohra Drif (1938 - ) est une avocate retraitée et sénatrice algérienne, vice-présidente du Conseil de la nation. Elle est également l'épouse du défunt Rabah Bitat, un des neuf chefs historiques du FLN. Elle est connue notamment pour ses activités nationalistes dans bataille d'Alger lors du la guerre d'Algérie.
Zohra Drif est née en 1938 dans famille respectée des environ de Tiaret, à 200 km au sud-est d'Oran. Agée d'un peu plus d'une vingtaine d'année, encore étudiante à la faculté de droit d'Alger, le 30 septembre 1956, elle place une bombe dans un café-bar fréquenté par des pied-noir qui tue trois jeunes femmes et fait une douzaine de blessés. Arrétée avec Yacef Saadi dans la Casbah d'Alger, Zohra Drif est condamnée en août 1958, à 20 ans de travaux forcés par le tribunal militaire d'Alger pour « terrorisme ». Enfermée alors au quartier des femmes de la prison Barberousse, elle vit dans l'obsession de la peine capitale. En 1960, toujours en prison, elle publie son témoignage intitulé la Mort de mes frères. Zohra Drif est finalement graciée par le Général de Gaulle lors de l'indépendance de l'Algérie en 1962.
Ilich Ramírez Sánchez = Carlos
Ilich Ramírez Sánchez (12 octobre 1949, Caracas, Venezuela), mieux connu sous le nom de Carlos ou Chacal, a été condamné par la justice française à la réclusion à perpétuité pour des actes terroristes. Il est surtout connu pour les différents attentats qu'il a menés en Europe et pour son don à demeurer dans la clandestinité.
Il est le fils d'un riche avocat communiste vénézuélien, Ilich étant le patronyme de Lénine. Il est entré dans la vie clandestine à quatorze ans, au Venezuela. Peu après, il a suivi un entraînement en subversion à Cuba.
Un responsable du KGB le détecta parmi les recrues, ce qui lui ouvrit les portes, en 1968, de l'Université Patrice-Lumumba à Moscou, un établissement destiné à former les élites du Tiers-Monde. Il y parfait son entraînement, mais se fait expulser de celle-ci en 1970 à cause de son goût immodéré pour l'alcool et les femmes.
Il prend alors son nom de guerre, Carlos, et devient membre du Front populaire de libération de la Palestine - Opérations externes. En décembre de l'année 1975, il organise et dirige la séquestration de 11 ministres de l'OPEP à Vienne, probablement la plus impressionnante prise d'otages de toute l'histoire du terrorisme moderne.
Il se convertit à la religion islamique en 1975. Quatre ans plus tard, pourchassé un peu partout, il s'installe à Beyrouth. Suite à la défaite des Palestiniens en 1982, il la quitte. Peu après, il est signalé au Yémen du Sud, en Libye et en Syrie. En 1991, il est lâché par ses protecteurs et trouve refuge au Soudan.
Un an plus tard, pour le meurtre de trois policiers de la DST survenu le 27 juin 1975, un tribunal français le condamne à la détention à perpétuité par contumace.
Le 14 août 1994 à Khartoum, la DST, dirigée alors par le préfet Philippe Parant, parvient à le faire enlever sous ordre de Charles Pasqua alors ministre de l'intérieur, sans mandat d'extradiction, puis il est ramené vers la France, où il est maintenant détenu à perpétuité. Il aurait rencontré à plus de vingt reprises à Damas Jacques Verges (voir le témoignage de Carlos lui même par téléphone dans le film "l'Avocat de la terreur" ainsi que les renseignements de la Stasi). La prison le conduit à rencontrer le juge Jean-Louis Bruguière très proche de la future Présidente de l'association de Sos attentats, et les avocats Jacques Vergès et Isabelle Coutant-Peyre, qu'il épousera.
Il a publié une autobiographie en 2004.
Dans la trilogie "Bourne" de Robert Ludlum (The Bourne Identity (la Mémoire dans la peau), The Bourne Supremacy (la Mort dans la peau), The Bourne Ultimatum (la Vengeance dans la peau)), l'ennemi du personnage principal se nomme Carlos et Ilich Ramirez Sanchez et est décrit comme "le plus grand terroriste de tous les temps".
Djamila Bouhired (née en 1935) est une nationaliste algérienne, considérée comme un héros de la guerre d'indépendance.
Née dans une famille de classe moyenne, elle est scolarisée dans une école française. Elle rejoint le Front de libération nationale durant ses années étudiantes. Elle travaillera plus tard comme officier de liaison et assistante personnelle de Yacef Saadi à Alger.
En avril 1957, elle est blessée dans une fusillade et capturée par l'armée française. Elle est soupçonnée d'être une poseuse de bombe, inculpée de terrorisme, torturée et condamnée à mort. Son exécution est stoppée par une campagne médiatique menée par Jacques Vergès et Georges Arnaud. Ils écrivent un manifeste, publié la même année aux Éditions de Minuit, Pour Djamila Bouhired. C'est, avec le livre d'Henri Alleg La Question, l'un des manifestes qui alerteront l'opinion publique sur les mauvais traitements et les tortures infligés par l'armée aux indépendantistes algériens. Devant le tollé international soulevé par sa condamnation, elle est finalement graciée et libérée en 1962.
Elle travaille après sa libération avec Jacques Vergès, qu'elle épousera en 1965, sur Révolution africaine, un magazine centré sur les révolutions nationalistes africaines. Elle a eu 2 enfants de son mariage avec Vergès.
Sa vie a été adaptée au cinéma par Youssef Chahine, Djamilah sorti en 1958. Son parcours est aussi évoqué dans la première partie du film L'Avocat de la terreur consacré à Jacques Vergès.
Zohra Drif
Zohra Drif (1938 - ) est une avocate retraitée et sénatrice algérienne, vice-présidente du Conseil de la nation. Elle est également l'épouse du défunt Rabah Bitat, un des neuf chefs historiques du FLN. Elle est connue notamment pour ses activités nationalistes dans bataille d'Alger lors du la guerre d'Algérie.
Zohra Drif est née en 1938 dans famille respectée des environ de Tiaret, à 200 km au sud-est d'Oran. Agée d'un peu plus d'une vingtaine d'année, encore étudiante à la faculté de droit d'Alger, le 30 septembre 1956, elle place une bombe dans un café-bar fréquenté par des pied-noir qui tue trois jeunes femmes et fait une douzaine de blessés. Arrétée avec Yacef Saadi dans la Casbah d'Alger, Zohra Drif est condamnée en août 1958, à 20 ans de travaux forcés par le tribunal militaire d'Alger pour « terrorisme ». Enfermée alors au quartier des femmes de la prison Barberousse, elle vit dans l'obsession de la peine capitale. En 1960, toujours en prison, elle publie son témoignage intitulé la Mort de mes frères. Zohra Drif est finalement graciée par le Général de Gaulle lors de l'indépendance de l'Algérie en 1962.

Ilich Ramírez Sánchez (12 octobre 1949, Caracas, Venezuela), mieux connu sous le nom de Carlos ou Chacal, a été condamné par la justice française à la réclusion à perpétuité pour des actes terroristes. Il est surtout connu pour les différents attentats qu'il a menés en Europe et pour son don à demeurer dans la clandestinité.
Il est le fils d'un riche avocat communiste vénézuélien, Ilich étant le patronyme de Lénine. Il est entré dans la vie clandestine à quatorze ans, au Venezuela. Peu après, il a suivi un entraînement en subversion à Cuba.
Un responsable du KGB le détecta parmi les recrues, ce qui lui ouvrit les portes, en 1968, de l'Université Patrice-Lumumba à Moscou, un établissement destiné à former les élites du Tiers-Monde. Il y parfait son entraînement, mais se fait expulser de celle-ci en 1970 à cause de son goût immodéré pour l'alcool et les femmes.
Il prend alors son nom de guerre, Carlos, et devient membre du Front populaire de libération de la Palestine - Opérations externes. En décembre de l'année 1975, il organise et dirige la séquestration de 11 ministres de l'OPEP à Vienne, probablement la plus impressionnante prise d'otages de toute l'histoire du terrorisme moderne.
Il se convertit à la religion islamique en 1975. Quatre ans plus tard, pourchassé un peu partout, il s'installe à Beyrouth. Suite à la défaite des Palestiniens en 1982, il la quitte. Peu après, il est signalé au Yémen du Sud, en Libye et en Syrie. En 1991, il est lâché par ses protecteurs et trouve refuge au Soudan.
Un an plus tard, pour le meurtre de trois policiers de la DST survenu le 27 juin 1975, un tribunal français le condamne à la détention à perpétuité par contumace.
Le 14 août 1994 à Khartoum, la DST, dirigée alors par le préfet Philippe Parant, parvient à le faire enlever sous ordre de Charles Pasqua alors ministre de l'intérieur, sans mandat d'extradiction, puis il est ramené vers la France, où il est maintenant détenu à perpétuité. Il aurait rencontré à plus de vingt reprises à Damas Jacques Verges (voir le témoignage de Carlos lui même par téléphone dans le film "l'Avocat de la terreur" ainsi que les renseignements de la Stasi). La prison le conduit à rencontrer le juge Jean-Louis Bruguière très proche de la future Présidente de l'association de Sos attentats, et les avocats Jacques Vergès et Isabelle Coutant-Peyre, qu'il épousera.
Il a publié une autobiographie en 2004.
Dans la trilogie "Bourne" de Robert Ludlum (The Bourne Identity (la Mémoire dans la peau), The Bourne Supremacy (la Mort dans la peau), The Bourne Ultimatum (la Vengeance dans la peau)), l'ennemi du personnage principal se nomme Carlos et Ilich Ramirez Sanchez et est décrit comme "le plus grand terroriste de tous les temps".
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回應文章 

le père de Jacques Vergès était consul de France en Thailande et non dans les possessions françaises d'Indochine, vous confondez consul et administrateur ces colonies; Plus tard le père Vergès fut un des dirigeants du parti communiste de la Réunion. Soyez attentif à ne pas dire d'âneries qui ne peuvent que desservir vos propos.
Posted by Pierre Brocheux (historien)
at October 18,2007 20:03


